IMG_0099C OLD SACRED ART and NEW SACRED ART: “THE LIGHTS” AND MONEY

  • Creator: jean louis mazieres
  • Year: 2016

Cady Noland. 1956. Not yet titled. 1994. Hambourg Kunsthalle. L’Ecole conceptuelle. Une oeuvre de cette “artiste” a atteint le prix le plus élevé jamais perçu par une femme. The Concept School. A work of this “artist” has reached the highest price ever perceived by a woman. ANCIEN ART SACRE et NOUVEL ART SACRE : “LES LUMIERES” ET L’ARGENT L’Histoire de la peinture européenne, comme l’histoire de la peinture mondiale, démontre une vérité : l’Art est fondamentalement idéologique et politique. L’Art est idéologique c’est à dire qu’il est le reflet, l’expression, du système de valeurs qui façonne une société donnée à une époque donnée. L’Art est politique car ce système de valeurs est toujours imposé par les puissances gouvernantes de l’époque. Ces puissances gouvernantes ne se confondent pas nécessairement avec les chefs politiques au pouvoir. Ce sont des Influences qui débordent souvent le cercle étroit des dirigeants manifestes, les politiciens. De 500 à 1500 l’art d’inspiration catholique ou orthodoxe a régné sur l’ensemble du continent européen. A partir de 1500 la peinture européenne a connu une certaine diversification alternant les thèmes religieux et les thèmes profanes. Les thèmes religieux sont toujours catholiques et orthodoxes, rarement protestants, sauf en pays luthériens et chez les anglicans. Les thèmes profanes étaient inspirés par l’histoire de l’antiquité, la mythologie grecque et romaine, la nature et la vie quotidienne. Cette diversité a duré jusque y compris la période de l’Art Moderne (1830/50-1950) qui a vu apparaître un thème totalement nouveau : l’art abstrait. Si l’art est idéologique depuis que l’homme existe et dans toutes les cultures, il n’y a évidemment aucune raison pour que cette situation change au cours des siècles. C’est une caractéristique de l’homme, qui le différencie des animaux, de bâtir des croyances. Seules changent les croyances. Et l’art change en conséquence. Mais si ce constat est considéré comme une banalité pour l’Europe Médiévale, la même affirmation appliquée à notre époque devient subversive. Les élites n’aiment pas que l’on démonte les mécanismes des croyances par lesquelles elles gouvernent les peuples et les conduisent même “si nécessaire” à la mort. Depuis la deuxième guerre mondiale s’est imposé, dans tous les musées de l’Europe, l’Art Contemporain. Apparu à New York dans les années 1920 et suivantes. Un Non-Art qui a pris le contrepied exact de toutes les traditions esthétiques des civilisations passées. L’Unanimité de la critique, les médias en chœur, tous saluent avec constance et enthousiasme les splendeurs de cet art officiel, en peinture ou en sculpture. La critique de fond et de forme est aussi sacrilège que l’était à l’époque médiévale la critique de la religion et de son art. Un esprit sceptique de l’an 1200 à Paris aurait été impie de proclamer que les symboles majeurs du catholicisme et de l’orthodoxie étaient le reflet d’une croyance singulière, l’expression d’ une vérité relative, mais certainement pas absolue. Une croyance fondée sur des faits historiques, mais organisée en un système idéologique par une élite décidée à gouverner l’homme en conformité avec son catéchisme. Exactement comme la religion d’Amon-Ré dans l’Égypte ancienne, le Judaïsme, l’Islam, ou le Bouddhisme en extrême orient. La situation est la même à notre époque. Contrairement à la propagande sans cesse répétée, la tolérance n’a absolument rien gagné à la laïcisation de la pensée officielle. L’Occident a changé de dogme, et en conséquence ses élites idéologiques ont voulu changer d’art. Et tous les artistes désireux de réussir et d’être reconnus se sont prosternés devant les nouveaux Commandements. Le débat public sur l’art contemporain est impie, et encore plus quand on appartient au sérail des professionnels de l’art. Ce qui explique le choeur unanime des enthousiasmes officiels. Seuls quelques esprits indépendants du système peuvent s’autoriser quelques critiques ou suivre une voie différente. Un nouvel art, doublement Sacré, s’est imposé en Occident : il est le reflet de la nouvelle religion dualiste de l’Occident, celle des “Lumières”, et celle de l’Argent. 1° L’idéologie des Lumière explique bien pourquoi l’Art Contemporain n’est plus un art partagé entre les élites et les populations, mais un art totalement imposé par les élites aux populations, sans aucun souci de leur adhésion. Contrairement aux arts du passé qui cherchaient à plaire aux peuples et à les convaincre des beautés de la doctrine officielle. Tout les arts anciens s’expliquent par la volonté de leurs créateurs de se servir du Beau pour convertir les peuples à la vision du monde régnante. Il en est ainsi en Europe de l’art paléochrétien, de l’art roman, de l’art gothique, de l’art renaissant, de l’art baroque, de l’art du siècle d’Or des Pays Bas. L’Art Contemporain s’est voulu à l’opposé de cette tradition, il est fondé sur une idée impérative : se passer de l’approbation des peuples. Le laid, le non-sens, l’absurde, la provocation systématique sont les piliers de sa doctrine et s’expliquent par la philosophie politique et sociologique des Lumières : L’élite est guidée par la Raison, et les peuples par les Passions. Seuls les Éclairés, l’Oeil au sommet de la pyramide maçonnique, ont légitimité pour gouverner, pour le bien de tous, car ils sont les seuls à être illuminés par la Raison. L’Art, l’art officiel, ne peut donc exister légitimement que bien au dessus du sens commun et des préférences populaires. L’art n’est donc plus, selon cette doctrine, un bien partagé par les élites et le peuple, un bien commun. L’art officiel, est l’art des élites qui montrent la voie de la Connaissance. C’est l’Art Conceptuel. Le peuple est seulement invité à se conformer en silence. Toute critique publique est interdite car elle est pas seulement l’expression d’une intelligence insuffisante, mais bien pire, elle est une Incroyance. Une Irrévérence sacrilège. Bingo : Retour au “Moyen Age”, avec le Laid et l’Absurde en prime. Les élites idéologiques et politiques, l’Oeil qui est au sommet de la pyramide, ont d’ailleurs organisé, tout un monde d’images adaptées au niveau de compréhension des non éclairés de la base : l’art commercial privé, les peintures murales, les tags, la photographie, la publicité, la télévision, le cinéma. Un monde qu’ils contrôlent totalement, tout en organisant quelques réserves pour que quelques non-conformistes puissent survivre. Comme pour les baleines. 2° L’Argent règne ostensiblement. Des personnes bien informées ont écrit sur ce sujet des livres ou des articles intéressants. Christine Sourgins “Les Mirages de l’Art Contemporain. Brève histoire de l’art financier” aux éditions de la Table Ronde 2005 et 2018. Ou encore comme les livres de Aude de Kerros “L’Art caché, les dissidents de l’art contemporain” Eyrolles 2007 et 2013 et “L’imposture de l’Art contemporain, une utopie financière” Eyrolles 2016. En anglais l’article “How Modern Art Serves the Rich” by Rachel Wetzler, in the Republic de February 26, 2018. La richesse a toujours été un moyen nécessaire du pouvoir. L’aristocratie ancienne, guerrière et de naissance, était riche de ses propriétés foncières. L’aristocratie ploutocratique des villes italiennes, des Pays Bas, ou des villes germaniques, était riche de son commerce et de ses banques. Mais tout le temps où a régné en Europe l’idéologie catholique et orthodoxe la richesse était suspecte. Le Paradis n’ était pas ouvert facilement aux riches, il y avait des conditions, contrairement aux pauvres, qui étaient proclamés les élus, les privilégiés de l’Au-Delà. Les croyances ont commencé de changer de manière très importante avec la Réforme. Les protestants se sont plus inspirés de l’Ancien Testament, la Bible judaïque, que du Nouveau Testament : la richesse n’est plus condamnable, absolument pas, au contraire l’argent est le signe de l’élection et de la faveur de Dieu. Bien sûr, il fallait soigner les apparences de l’austérité, et en cas de revers, faire comme Job : rester ferme dans sa croyance en Dieu. Alors la récompense vient : la Richesse. Avec la Réforme, tout changeait dans les têtes pensantes. Pas forcément dans les cœurs, mais dans les têtes certainement. Une véritable révolution idéologique et morale s’est produite, qui a transformé la culture européenne: L’Argent était devenu une très bonne chose, même dans l’optique de l’au-delà. Dieu et l’Argent étaient réconciliés. Une libération, après 1000 ans d’obscurantisme catholique et orthodoxe. A partir de la Réforme ce sont les Riches qui sont élus, la pauvreté est la manifestation de la colère, ou même seulement de l’indifférence de Dieu : Un tout petit déplacement d’un point de doctrine, et la société change. Ce n’était pas vraiment le message du Christ, mais tant pis…..Dieu est le Père n’est ce pas ? Et le Fils? Il a été crucifié. Ce n’est pas bon signe, en tout cas ce n’est pas une réussite, au plan terrestre. C’est toujours ce qu’ont pensé le Judaïsme et l’Islam : L’homme ne crucifie pas Dieu. Donc le Christ n’est pas Dieu. Tout au plus un messager. Cette interprétation très logique, n’est pas très loin de ce qu’a dit le dernier Pape en fonction à la tête de l’Église catholique, François, dans la cathédrale de New York en 2015 : la mort du Christ, c’est en quelque sorte un échec au plan humain. Applaudissements frénétiques. Évidemment l’entente a été immédiate à la fin du 18è siècle, entre le Judaïsme, le Dieu Chrétien de la Réforme et leur création commune : la Déesse Raison de l’idéologie maçonnique des “Lumières”. L’alliance idéologique et politique Judaïsme- protestantisme- maçonnerie fonctionne efficacement, dans la plus grande discrétion. Ces Églises ne s’affichent pas ostensiblement comme le faisait l’Église catholique, elles connaissent la valeur de vivre et diriger les sociétés en restant cachées dans l’ombre. Donc l’Art Contemporain est une religion et une magnifique affaire économique. Cet art est d’autant plus sacré qu’il est profitable et qu’il doit le rester car il est un signe de réussite sociale légitime et même pour les croyants un signe de réussite dans l’au delà. L’idéologie et l’argent marchent donc la main dans la main, ce qui explique que l’on n’a pas fini de contempler des taches de couleur, des balais, des bidets, des chaises et des gravats dans les musées d’art contemporain. Au contraire depuis l’effondrement des sociétés communistes dans le monde entier, l’art contemporain officiel prend depuis les années 1990 et suivantes encore plus d’importance, il est l’emblème sacré des nouveaux pouvoirs triomphants à l’échelle mondiale. C’est l’Art Mondialiste qui peut même se vendre en Chine, à condition de quelques aménagements nécessaires pour ne pas trop déplaire à la nouvelle clientèle. Une clientèle qui a d’ailleurs un point commun avec nos élites occidentales : elle adore l’Argent. C’est une tradition culturelle immémoriale dans la civilisation chinoise. OLD SACRED ART and NEW SACRED ART: “THE LIGHTS” AND MONEY The history of European painting, like the history of world painting, demonstrates a truth: Art is fundamentally ideological and political. Art is ideological, that is, it is the reflection, the expression, of the system of the values that shapes a given society at a given time. Art is political because this system of values is always imposed by the governing powers of the time. These governing powers are not necessarily confused with the political leaders in power. These are Influences that often go beyond the narrow circle of overt leaders, politicians. From 500 to 1500 the art of catholic or orthodox inspiration reigned on the whole of European continent. From 1500 European painting has experienced a certain diversification alternating religious themes and secular themes. Religious themes are still Catholic and Orthodox, rarely Protestant, except in Lutheran countries and among Anglicans. The secular themes were inspired by the history of antiquity, Greek and Roman mythology, nature and everyday life. This diversity lasted until the period of Modern Art (1850-1950), which saw a totally new theme emerge: abstract art. If art is ideological since man exists, and in all cultures, there is obviously no reason for this situation to change over the centuries. It is a characteristic of man, which differentiates him from animals, to build beliefs. Only changes beliefs. And art changes accordingly. But if this observation is regarded as a banality for Medieval Europe, the same assertion applied to our time becomes subversive. The elites do not like to see the mechanisms of the beliefs by which they rule the people and even lead them, “if necessary”, to death. Since the Second World War has established, in all the museums of Europe, the Contemporary Art. Appeared in New York in the 1920s and later. A non-art that has taken the exact opposite of all the aesthetic traditions of past civilizations. Unanimity of criticism, the media in chorus, all greet with constancy and enthusiasm the splendors of this official art, in painting or in sculpture. Criticism of form and substance of this art, is as sacrilegious as was criticism of religion and its art in medieval times. A skeptical spirit of the year 1200 in Paris would have been sacrilege to proclaim that the major symbols of Catholicism and Orthodoxy were the reflection of a singular belief, the expression of a relative truth, but certainly not absolute. A belief based on historical facts, but organized into an ideological system by an elite determined to govern man in accordance with his cathechism. Exactly like the religion of Amon-Re in ancient Egypt, Judaism, Islam, or Buddhism in the Far East. The situation is the same in our time. Contrary to the constantly repeated propaganda, the tolerance has absolutely nothing gained with the laicization of the official thought. The West has changed its dogma, and as a result its ideological elites have wanted to change the art. And all the artists who want to succeed and to be recognized have prostrated themselves before the new Commandments. The public debate on contemporary art is impious, and even more so when one belongs to the seraglio of art professionals. This explains the unanimous chorus of official enthusiasms. Only a few independent minds of the system can allow themselves some criticism or follow a different path. A new art, doubly Sacred, has emerged in the West: it is a reflection of the new dualistic religion of the West, that of “Enlightenment”, and that of Money. 1 ° The ideology of the Lights explains well why Contemporary Art is no longer an art shared by the elites and the populations, but an art totally imposed by the elites to the populations, without any worry of their adhesion. Unlike the arts of the past that sought to please peoples and convince them of the beauties of the official doctrine. All the ancient arts are explained by the desire of their creators to use the beautiful to convert peoples to the prevailing worldview. This is the case in Europe for early Christian art, Romanesque art, Gothic art, Renaissance art, Baroque art and the art of the Golden Age of the Netherlands. Contemporary Art is the opposite of this tradition, it is based on an imperative idea: to dispense with the approval of peoples. The ugly, the nonsense, the absurd, the systematic provocation are the pillars of his doctrine and can be explained by the political and sociological philosophy of the Enlightenment: The elite is guided by Reason, and the people by Passion. Only the Enlightened, the Eye at the top of the Masonic pyramid, have legitimacy to govern, for the good of all, because they are the only ones to be illuminated by Reason. Art, the official art, can therefore legitimately exist only well above common sense and popular preferences. Art is no longer, according to this doctrine, a good shared by the elites and the people, a common good. Official art is the art of elites who show the path of Knowledge. It’s Conceptual Art. The people are only invited to comply in silence. Any public criticism is forbidden because it is not only the expression of an insufficient intelligence, but much worse, it is an Incroyance. A sacrilegious irreverence. Bingo: Back to the “Middle Ages”, with the Ugly and the Absurd as a bonus. The ideological and political elites, the Eye which is at the top of the pyramid, have also organized, a world of images adapted to the level of understanding of the un-enlightened from the base: private commercial art, murals , tags, photography, advertising, television, cinema. A world that they control totally, while organizing some reserves so that the nonconforming ones can survive. As for whales. 2. The Money is ostensibly reigning. Knowledgeable people have written interesting books or articles on this subject. Christine Sourgins “The Mirages of Contemporary Art: A Short History of Financial Art” at the 2005 and 2018 Round Table editions Or like Kerros’ Aude’s books “Hidden Art, Dissenters of Art contemporary “Eyrolles 2007 and 2013 and” The imposture of contemporary art, a financial utopia “Eyrolles 2016. In English the article” How Modern Art Serves the Rich “by Rachel Wetzler, in the Republic of February 26, 2018. Wealth has always been a necessary means of power. The ancient aristocracy, warrior and birth, was rich in its landed property. The plutocratic aristocracy of the Italian cities, the Netherlands, or the Germanic cities, was rich in its commerce and its banks. But all the time that the Catholic and Orthodox ideology reigned in Europe, wealth was suspect. Paradise was not easily opened to the rich, there were conditions, unlike the poor, who were proclaimed the elect, the privileged of Beyond. Beliefs began to change very significantly with the Reformation. Protestants are more inspired by the Old Testament, the Judaic Bible, than the New Testament: wealth is no longer condemnable, absolutely not, on the contrary money is the sign of the election and favor of God . Of course, it was necessary to have the appearance of austerity, and in case of setbacks, to do like Job: to remain firm in his belief in God. Then the reward comes: Wealth. With the Reformation, everything changed in the thinking heads. Not necessarily in the hearts, but in the heads certainly. A real ideological and moral revolution has taken place, transforming European culture: Money had become a very good thing, even from the perspective of the afterlife. God and money were reconciled. A liberation after 1000 years of Catholic and Orthodox obscurantism. Since the Reformation it is the Riches who are elected, poverty is the manifestation of the anger, or even only of the indifference of God: A tiny shift of a point of doctrine, and society changes. It was not really the message of Christ, but too bad ….. God is the Father is not it? And the Son? He was crucified. This is not a good sign, in any case it is not a success, at the earth. This is always what Judaism and Islam have thought: Man does not crucify God. So Christ is not God. At most a messenger. This very logical interpretation is not very far from what the last Pope in office at the head of the Catholic Church, Francis, said in New York Cathedral in 2015: the death of Christ is in a way, a failure on a human level. Frantic applause. Obviously the agreement was immediate at the end of the 18th century, between Judaism, the Christian God of the Reformation and their common creation: the Goddess of the Reason, of the Masonic ideology of the “Enlightenment”. The ideological and political alliance Judaism-Protestantism-Masonry works effectively, in the utmost discretion. These churches do not ostensibly display as the Catholic Church did, they know the value of influence groups that remain hidden in the shadows. So contemporary art is a religion and a magnificent economic affair. This art is all the more sacred because it is profitable and must remain so because it is a sign of legitimate social success and even for believers a sign of success in the afterlife. The ideology and the money walk hand in hand, which explains why we have not finished contemplating colored spots, brooms, bidets, chairs and rubble in contemporary art museums. On the contrary, since the collapse of communist societies around the world, official contemporary art has been taking even more importance since the years 1990 and following, it is the sacred emblem of the new triumphant powers on a global scale. It is the Globalist Art that can even be sold in China, provided some adjustments necessary to not be too displeasing to new customers. A clientele that has something in common with our Western elites: she loves money. It is an immemorial cultural tradition in Chinese civilization.

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